09/09/2005

LA FUREUR DE VIVRE

LA FUREUR DE VIVRE




©

Chantal Coppieters ‘t Wallant


Dans le manifeste du futurisme en 1909, Marinetti écrivait : « Nous voulons chanter l’amour du danger, l’habitude de l’énergie et de la témérité ».

Chantal Coppieters ‘t Wallant a hérité une bonne part de cette fièvre du futurisme.

Sa peinture c’est le mouvement, c’est la rage de saisir le temps qui passe et de le capter en couleur.

En 1982 déjà, elle célébrait le sport avec des cyclistes en plein effort et des voitures aux moteurs en train de chauffer.

Bolides, courses, bruit, fureur, en 2006, tout cela commence à s’apaiser dans une recherche proche de la couleur pure. Depuis deux ou trois ans, on voyait venir, non pas le calme, mais une évolution de la palette.






L’artiste (née en 1950) semble maintenant avoir trouvé au jeu des couleurs ce qu’elle demandait au jeu des lignes.



La notion de vitesse est bien présente mais le sujet laisse place à l’exploration picturale moins figurative mais tout aussi « parlante ».

Je ne pense pas que Chantal Coppieters en viendra un jour à la peinture de salon (avec chat et bouquet de roses) mais ce sont sans doute les salons qui ouvriront leurs rideaux et le visiteur ébloui se retrouvera au centre du tableau.

Les toiles peintes à l’huile, à l’acrylique ou a vinyl de ces dernières années sont accompagnées de quelques grands formats jamais exposés.


Anita NARDON


Abbaye de Forest,
Place St Denis 9,
1190 Bruxelles


Du 2 AU 19 février 2006
tous les jours de 11h à 19h,
samedi et dimanche de 10 h à 19h















15:42 Écrit par Anita Nardon | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

mon avis C'est autant ridicule que ringard et surtout tellement facile

Écrit par : Dufion de la morue | 03/03/2008

Les commentaires sont fermés.