27/03/2006

Victoria Calleja

En 2006, l’artiste évolue vers une sérénité annoncée et traduit ses émotions dans la transparence de tons délicats qui sont la base de figures incertaines mais combien présentes.

Née au Chili en 1958, elle est licenciée en arts plastiques de l’Université de Santiago mais en 1984, elle décide de choisir le vieux continent comme lieu de vie.

Diplomée en peinture monumentale de l’Arba, elle a étudié la gravure à La Cambre.

Maintenant enseignante, elle communique à ses élèves toute la sincérité artistique qui l’anime.

En 1992, elle s’exprimait par le pastel de manière magistrale montrant les objets au gré de sa fantaisie vraiment novatrice.

Poursuivant une recherche qui l’occupe depuis des années, elle transpose (en dessins finement aquarellisés) son désir de connaître le lien entre l’humain et son destin et supprimer les barrières ambigües qui marquent la position de l’être.
Pour approfondir cette démarche, elle a pris la sculpture à témoin.

Ses « têtes » sont des portraits sans classe sociale, sans sexe et sans race, des humains devenus des êtres universels...
Ils ont des liens avec les nouvelles technologies, ils sont computerisés, mais ils tiennent un premier rôle comme leurs homonymes en peinture, plus fluides mais tout aussi présents.
On pense au devenir de l’homme, à quelque chose entre Bacon et Hockney, entre les extrêmes de la cruauté et du plaisir élitiste et puis, au diable les comparaisons… c’est là toute la force de frappe de Victoria Calleja.

Anita NARDON.

Galerie Libre Cours,
rue de Stassart 100,
1050 Bruxelles
tel 0473 590 285

Du 23 mars au 23 avril 2006
du jeudi au samedi de 14h30 à 18h30

15:33 Écrit par Anita Nardon | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

drolement cool l'oeuvre mais c'est dommage que les gens mettent pas de commentaires alors voilà c'est chose faite sinon je trouve l'oeuvre très jolie et la réfexion qui s'y reporte interpellante

Écrit par : m smith | 17/02/2008

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