16/08/2006

Stéphane Ebling, sans limites

Stéphane Ebling, sans limites



Stéphane Ebling
Perroquet bagarreur

Il avait vingt ans et sa peinture laissait déjà la porte ouverte aux questions essentielles, elle n’a jamais été limitée et ses paysages largement brossés sont devenus des plages colorées à part entière.

Stéphane Ebling (° 1952) revient avec sa même palette colorée mais cependant diverse.

Il a abordé et largement développé le bleu et parallèlement, il a pratiqué une figuration limite, chanté la nature et rêvé au milieu des jardins.

Quelques voyages et quelques années plus tard, il a ajouté le mouvement et sa peinture est devenue une sorte d’image de l’instant passé, celle d’un monde qui va trop vite et laisse des impressions fortes mais fugitives.

Art gestuel jusqu’aux frontières de la violence, abstrait qui force l’imagination à se manifester, rien n’est donné ans la peinture de Stéphane Ebling car il faut s’attarder sur cette manifestation de force (pas tranquille du tout) et pénétrer dans un royaume de lumière, de couleurs et d’amour de la nature.

Les animaux y figurent sans trop se faire connaître et lorsque l’artiste invite à franchir un pont dans un jardin japonais, c’est pour mieux vous montrer les limites d’une vision soi-disant réelle.

En 1980, feu Jacques Collard parlait de peinture ouverte qui susccite des questions en chaîne… en 2006 le propos est toujours valable.

Anita NARDON

Galerie Alfican
Place du Grand Sablon 2,
1000 Bruxelles

Du 2 AU 29/9
tous les jours de 11h à 19h


11:38 Écrit par Anita Nardon dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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